Il se cache sous terre, mais son son caractéristique le trahit

D'où vient le mystérieux cliquetis du jardin ?

Le nom de cet insecte n’est pas accidentel. La tortue commune le doit à son bruit de cliquetis caractéristique, qui s'entend surtout lors des soirées et des nuits chaudes. Fait intéressant, c'est ce son qui a fait de l'insecte le héros de nombreuses histoires populaires et légendes de jardins. Selon les linguistes, le nom « turkuc » vient du son qu'il produit, qui ressemble à un hochet. De plus, il est considéré comme l’un des insectes les plus bruyants au monde. Des résonateurs spéciaux situés à la base de la première paire d'ailes sont responsables de ce bruit inhabituel. Les cris les plus forts sont émis par les mâles qui attirent ainsi leurs partenaires.

Certains comparent ce bruit au fonctionnement d'un petit moteur, d'autres à un râle ou un cliquetis venant du sous-sol. Si le bruit apparaît régulièrement à la tombée de la nuit et provient de parterres de fleurs ou d'un potager, cela vaut la peine d'examiner de plus près le sol. Beaucoup de gens sont surpris par le fait que la source du mystérieux bruit nocturne n'est pas une grenouille, un grillon ou un appareil voisin, mais un insecte caché sous terre.

À quoi ressemble le snacking turkling et pourquoi suscite-t-il tant d’émotion ?

La tortue commune est l'un des plus gros insectes trouvés en Pologne. Les adultes peuvent atteindre plusieurs centimètres de long et leur apparence surprend souvent ceux qui les voient pour la première fois. Ils ressemblent à une combinaison d’un grillon, d’une taupe et d’un gros coléoptère. Ses pattes avant fortement développées, adaptées au creusement de tunnels souterrains, sont particulièrement caractéristiques.

Grâce à eux, l’insecte se déplace efficacement sous terre, créant un système de couloirs s’étendant juste sous la surface du sol. Dans de nombreux cas, la présence de turquoise peut être remarquée plus tôt que l’insecte lui-même. Son activité est attestée par de petits monticules de terre, des parties enfoncées de parterres de fleurs et des tunnels caractéristiques ressemblant à des traces laissées par de petites taupes.

Pourquoi les plantes commencent-elles soudainement à se flétrir ?

Le plus gros problème survient lorsque la turquoise établit ses couloirs à proximité de légumes, de plantes vivaces ou de jeunes plants. En creusant des tunnels, il endommage les racines, les bulbes et les parties souterraines délicates des plantes. En conséquence, même les spécimens bien arrosés peuvent soudainement perdre leur fermeté, tomber ou mourir complètement.

Les plus vulnérables sont les jeunes plants, les légumes-racines et les plantes fraîchement plantées qui n'ont pas encore eu le temps de bien s'enraciner. De nombreux jardiniers soupçonnent au départ des maladies fongiques ou des carences en nutriments, mais le véritable problème se situe à quelques centimètres sous le sol.

Cependant, il convient de rappeler que le scarabée turquoise n’est pas seulement un ravageur. Il se nourrit également de larves d'autres insectes et d'œufs d'escargots, sa présence en petit nombre ne signifie donc pas toujours un désastre pour le jardin. Le problème commence lorsque la population devient trop nombreuse.

Comment vérifier s'il s'agit vraiment d'une collation turque ?

Si des tunnels suspects apparaissent dans les massifs et que les plants commencent à faiblir sans raison apparente, un simple test peut être réalisé. Les jardiniers utilisent souvent une méthode consistant à verser une solution d’eau tiède et une petite quantité de savon à vaisselle dans le terrier. Le mélange déplace l'air des couloirs souterrains, obligeant l'insecte à quitter sa cachette. Grâce à cela, vous pouvez rapidement confirmer sa présence et prendre d'autres mesures.

Cependant, la modération est la clé. Le but d'un tel test devrait être principalement de détecter l'organisme nuisible et non d'utiliser sans discernement des détergents dans le sol.

Comment limiter les dégâts ?

Les meilleurs résultats sont obtenus par une réaction rapide. Plus tôt les premiers tunnels et dommages aux racines sont remarqués, plus il est facile de limiter le problème. Dans les petits jardins, l'élimination mécanique des insectes et l'inspection régulière des endroits où apparaissent de nouveaux couloirs suffisent souvent. Les pièges et les méthodes de dissuasion naturelle sont également efficaces.

Il ne vaut pas la peine d'utiliser des produits chimiques agressifs tout de suite, surtout lorsque le problème concerne des individus. La tortue fait partie de l'écosystème du jardin et son élimination complète n'est pas toujours nécessaire. Il est beaucoup plus judicieux de limiter le nombre d'insectes à un niveau tel qu'ils ne causent pas de dommages notables aux cultures.